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Rédigé le 14 juin 2009 à 19:21 dans Chat Alors ! | Lien permanent
Rédigé le 29 janvier 2009 à 12:56 dans Chat Alors ! | Lien permanent | TrackBack (0)
Gastronomes en culotte courte ou pas, à vos batteries….de
cuisine.
Voici la recette d'un plat que l'on nous ressort chaque 21 juin.
Pour le réussir, il vous faudra moult ingrédients.
Le plus
difficile étant de réussir le bon dosage.
Prenez une grosse louche de guitare, électrique de préférence, ajoutez-y une bonne dose de percussions. Faites griller doucement quelques accords de violon. Pétrissez et trépignez sur un rythme de zouk. N'oubliez pas d'incorporer les mesures de techno indispensable à la réussite de votre festin.
Saupoudrez-le tout généreusement de vieux standards de rock,
tendance heavy métal si vous aimez les plats qui arrachent la gueule.
Très important, si vous souhaitez vraiment donner une touche
inédite à votre mets, n'hésitez pas à lier le tout avec bon nombre de
chanteuses à la voix suraigüe.
Pour la cuisson c'est très simple, ça dépend de la météo :
en cas de grand beau temps, ça doit rôtir dans la fournaise. En cas de pluie,
vous servirez une soupe bien moite. Dans tous les cas, forcez au maximum sur le
thermostat des décibels.
Débouchez quelques bonnes bouteilles de votre choix :
bières, vins, sodas ou les trois.
Et dégustez le tout. Vous pouvez vous resservir plusieurs
fois.
Vous trouvez que c'est parfois d'un goût inégal voire indigeste
? C'est normal. Quand c'est vous qui tentez la réalisation d'une recette de
chef, vous n'êtes jamais sûr que vous la réussirez aussi bien qu'un maestro du
minestrone.
Mais bon, rien que de vous dire (ou de dire à vos amis) :
"c'est moi qui l'ai fait !" ça peut suffire à votre bonheur.
La Fête de la Musique, c'est exactement la même chose. Ça
peut ne ressembler qu'à un gigantesque bruit, limite désagréable, mais ça peut
aussi être un joli concert, mélodieux et délicieux comme un plat de gourmet.
Bref, cake aux phonies ou cacophonie, impossible à savoir tant qu'on y a pas trempé les oreilles….
Nous avions déjà parlé de musique, il y a quelques mois...
Cliquez ici pour y aller et en prime le site d'un pote "zicos" Amyssis
Rédigé le 28 juin 2008 à 17:43 dans Chat Alors ! | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Conversation
entendue dernièrement au salon de l'Agriculture entre deux exposants :
-
C'est la première fois que vous venez au salon ?
- Ben oui, cette année mon patron m'a dit qu'on devait un peu se
montrer et surtout montrer la qualité de nos produits. Et vous ?
-
C'est mon deuxième mais pas sûr que je fasse le troisième.
- Ah bon pourquoi ?
- Déjà y'a vachement de
monde, ce qui pour le salon de l'agriculture est un peu normal mais j'étouffe
un peu, on manque d'espace…
- C'est vrai que tous ces parisiens, y font un peu serrés comme
dans une cage à lapin. D'ailleurs, j'ai vu leur stand, aux lapins, rien à voir
avec le notre….c'est vraiment pas grand.
- Le truc marrant, c'est de voir éclore les œufs, avec les petits
poussins qui en sortent en direct-live
! Je me demande ce qu'il aura sur leur acte de naissance ? Né le 29/02/08 Hall
1, Allée 36, Porte de Versailles ?
- Et après ça, on voudra nous faire croire que c'est des poulets
de Loué ? De Loué ! De Paris vous voulez dire.
-
Allez, c'est pas que je
m'ennuie mais c'est l'heure de la traite et ici on nous exhibe à côté
d'inconnues, et tout le monde nous mate. Bon c'est vrai qu'il y a pis comme
boulot, on peut faire la fière quand on est pas trop timide.
- Plaignez-vous pas, Madame l'Abondance, je peux vous garantir que
chez moi ce ne sont pas les pis qu'on regarde…
- Vous avez raison, Monsieur le Taureau. Bonne fin de salon….
La visite du salon de l'agriculture a quand même un inconvénient majeur....A force de voir tous ces beaux animaux, ces gentils poussins, ces petits cochons sympathiques, on risque de devenir végétarien...
Rédigé le 12 mars 2008 à 12:44 dans Chat Alors ! | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le
week-end du 2-3 février c'était la chandeleur. le mardi 5 est "gras"...et nous plus encore si on abuse des crêpes.
Vraiment ? En êtes-vous sûrs ?
Je
dois vous avouez que de nos jours il est de plus en plus difficile de garder
ses repères dans le calendrier. Surtout à en croire les étalages de nos
magasins.
Début
août, les rayons regorgent de produits pour la rentrée : cartables, cahiers,
crayons. Si vous êtes aoûtien et n'avez pas acheté votre huile pour bronzer,
vous aurez peut-être du mal à en trouver….c'est déjà la rentrée scolaire ou presque !
A
peine septembre entamé, qu'on commence à vous allécher avec les costumes
d'Halloween. Fête exportée par les immigrants du Nouveau Monde puis réimportée
par leurs ancêtres vendeurs de jouets pour nous submerger d'idée de cadeaux
avant la fin de l'année.
D'ailleurs
dès la 2ème quinzaine novembre arrivée, ce sont les lettres au Père
Noël (dont on a déjà parlé ici) qu'il faudra poster. Les illuminations dans les rues sont quasiment
installées, branchées, allumées…..Et dans nos pâtisseries, les bûches doivent
partager l'affiche avec les galettes des rois. Lesquelles galettes vous seront
vendues pour_ainsi_dire jusqu'à la Chandeleur !
Non,
vraiment, on ne s'y retrouve plus. Nos supermarchés feront bientôt comme
Harrod's à Londres : (à voir...) vente de décoration de Noël 12 mois sur 12.
Y'a
plus de saison ! Raison de plus de lutter contre le réchauffement climatique.
Rédigé le 11 février 2008 à 13:02 dans Chat Alors ! | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Quelle belle réussite que l'entreprise "Père Noël & Co".
Voilà
plusieurs dizaines d'années que ce modeste artisan du Nord de l'Europe (il
serait installé en Finlande, d'après nos sources…) réussit le tour de force de
livrer en temps et en heure les cadeaux commandés par des millions d'enfants,
grands ou petits. Et tout ça en une seule nuit !
Malheureusement,
on peut craindre une prochaine délocalisation du Père Noël…
Bien
que son usine fut un modèle de productivité, son service client d'une
efficacité redoutable et son réseau logistique absolument exceptionnel, à
chaque hiver, on sentait grandir la menace.
Il
avait déjà dû sous-traiter une partie de la fabrication des jouets :
l'électronique n'était pas son fort et la multiplication des consoles de jeux
ne lui facilitait pas la tâche…
Vu
son grand âge le Père Noël aspirait également à un repos bien mérité, mais
pour le moment, il n'avait pas encore réussi à former un successeur à la mesure de son
talent.
Il
avait bien pensé à Saint Nicolas, vieux concurrent sympathique, mais dont
l'associé, le Père Fouettard, faisait bien trop peur aux enfants : cela
ruinerait l'image de marque.
Il
y avait également la "Petite Souris", spécialiste dans la collecte
des quenottes de bambins, mais sa peur des chats la rendait trop peu fiable :
oserait-elle livrer un foyer avec matou ?
Et
puis ses fidèles rennes n'étaient plus très jeunes non plus….et quand il avait
évoqué l'idée d'augmenter le temps de cotisation avant de pouvoir partir à la
retraite, le vent de la grève avait commencé à souffler, plus froid que le
Blizzard du Grand Nord.
Il
avait même imaginé recruter un homme politique, travailleur, habile communicant
et charmeur invétéré. Tout pour plaire. Seul bémol, il promettait beaucoup et
tenait peu : trop de risques de décevoir la clientèle. De toute façon, cet
homme n'était plus disponible pour cause de réélection…
Non
vraiment, la seule solution était de revendre son affaire à quelques
investisseurs chinois.
Ils
étaient capables de tout faire : concevoir à peu près les produits, les
fabriquer à moindre coût en négligeant les normes de sécurité, les livrer dans
des délais raisonnables (1 ou 2 mois de retard). Non vraiment, la seule
solution était de délocaliser.
Le
Père Noël en était là de sa réflexion….la pendule sonna, marquant de ses gongs
l'heure du départ. Lui seul avait l'arme absolue qui permettait de livrer les
enfants du monde entier en une nuit : le traineau magique. Et il était hors de
question de révéler ce secret de famille millénaire à n'importe qui.
Il
se vêtit de son manteau rouge, enfila ses grandes bottes, mis sa hotte sur le
dos et se dirigea vers la porte, convaincu qu'il devait pendant encore de
longues années rendre heureux tout ceux qui lui confiait leur chausson à
remplir…
"Ne
prends pas froid" lui dit la Mère Noël….car comment imaginer que ce Grand
Homme pouvait mener à bien sa Grande Œuvre sans qu'une épouse, forcément
exceptionnelle, ne soit à ses côtés….
Rédigé le 27 décembre 2007 à 19:20 dans Chat Alors ! | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La
fin du mois de novembre a été marquée essentiellement par la grève des
transports. Beaucoup d'entre nous, habituels usagers du service public, ont
surtout été transformés en "usés sages du non service au public".
Loin de moi l'idée de polémiquer sur le bien fondé de ce mouvement social,
chacun à son avis, chacun pouvant trouver spécial le régime de l'autre.
Pour
ma part, j'ai envie de retenir le formidable moyen d'évasion que fut cette
grève ! C'est assez simple à comprendre….
Obligé de prendre ma voiture, j'ai eu tout loisir de contempler l'aube sur la région parisienne, coincés dans le paradoxal flux continu des véhicules à l'arrêt.
Voilà
d'ailleurs une particularité des grandes villes modernes : les 4 roues, les 2
roues, les 2 pieds, tout ce qui doit se déplacer converge vers le centre où
tout est bloqué et malgré cela, il continue d'en arriver de partout !
A travers mon pare-brise crotté, les belles couleurs du soleil levant, donnaient vraiment envie d'être ailleurs.
Par exemple, au bord du St Laurent québecois pour admirer les forêts bigarrées de l'été indien de la Belle Province.
À
l'arrêt, au milieu d'un carrefour, vous contemplez les feux rouges,( non ! vert
heu…orange…déjà rouge ? mais j'ai pas bougé !) et vous vous dites que ces
jolies couleurs vous rappellent un été ensoleillé et chaud dans les Cyclades et loin de cet automne au milieu des cyclistes…
Le
meilleur est souvent pour la fin de journée….où le crépuscule embouteillé vous
invite à vous replonger dans vos souvenirs de coucher de soleil au bord de
plage….
La prochaine grève est annoncée,
nous allons pouvoir repartir en voyage…. par ici...par exemple !
Rédigé le 10 décembre 2007 à 13:45 dans Chat Alors ! | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pas sûr que nous soyons capables de
situer les Îles du Cap Vert sur une carte. Cet archipel au large de l'Afrique dans l'Océan Atlantique est pourtant d'une grande richesse....musicale !
Heureusement, le nombre de fans de
Cesaria Evora est suffisamment large pour que nous sachions que cette Grande
Dame est d'origine Capverdienne. Ses chansons font le tour du monde.
Et bien parmi ses auteurs favoris, il en est un
qui mène une carrière solo des plus réussies : Téofilo Chantre ! Il a participé
à bon nombre de ses albums.
Le vendredi 26 octobre, il était en
concert au New Morning, salle réputée dans l'univers du jazz et même au-delà.

C'est sûr que si on est adepte de la
Star'Ac' ou encore de Rap, on est bien loin de cet univers-là.
Pensez donc,
entouré de ses 4 musiciens (dont un accordéoniste et un violoniste), Téofilo
Chantre chante en live : sa vraie voix,
ses vrais accords sur sa vraie guitare !

On n'a pas les oreilles saturées de
décibels excessifs et agressifs, on n'a pas les tympans concassés par des flots
de paroles incendiaires.
Alternant chansons nostalgiques et
rythmes entraînants, on redécouvre un style qui n'est pas exclusivement triste,
on fredonne quelques mélodies en français parmi d'autres en portugais, en créole , on
partage, on échange, on s'amuse, on s'émeut…la vie, quoi !
Au Cap Vert ou
ailleurs !
Victor Hugo disait "La
Mélancolie, c'est le bonheur d'être triste"…
Avec Téofilo Chantre, c'est une mélancolie dansante !
Quelques extraits de son dernier album sur http://www.myspace.com/teofilochantre
Rédigé le 03 novembre 2007 à 20:19 dans Chat Alors ! | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pendant que certains se la coulaient douce au bord de l'eau et sous le soleil, il y en a un qui a passé l'été en Bretagne. Je peux vous dire que le climat n'y est pas le même ! Ce n'est pas grave, j'avais l'essentiel : un grand jardin pour me dégourdir les papattes !
Mais quelle ne fut pas ma surprise, en retrouvant mes chers maîtres, de découvrir que je n'avais pas été l'unique représentant de la gente féline dans leur esprit !
Nom d'un chat ! Ils ont croisé plein de collègues grecs ! Et apparemment la vie là-bas n'a pas l'air trop difficile….
On attend sur le port que quelques pêcheurs nous donnent les restes des poissons qu'ils viennent d'amasser dans leurs filets.

On fait une petite sieste tranquille entre les tables de restaurants et les jambes de touristes, et quand on est un petit chaton minuscule, on découvre tranquillement le monde entre deux tétées.
On peut aussi faire le beau dans le soleil couchant en prenant la pose devant les appareils photos des touristes.
Une vraie vie de pacha de chat.
Ça pourrait m'aller un programme pareil. Sauf qu'à force d'attirer la sympathie de tous, on obtient l'affection de personne !
Alors tout bien réfléchi, je préfère encore n'avoir que 2-3 mois de vacances à la campagne, mais le reste de l'année je suis sûr d'être câliné, bichonné, complimenté (engueulé aussi !).
Non vraiment, puisque j'ai le choix entre être un chat (maigrichon) d'Amorgos et leur chat (magnifique, non?) de chez eux : j'appose ma griffe, et des deux pattes, sur le contrat !
Rédigé le 12 octobre 2007 à 12:50 dans Chat Alors !, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 23 août 2007 à 18:35 dans Chat Alors ! | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)